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Tour de table de l'atelier du 28/01/11 - Pratiques numériques en formation   Lecture : Public, Modification : Tout le réseau

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Dernière mise à jour le 25 Janvier 2011 par Florian Daniel

Que signifie pour vous "Web 2.0 et formation" ?

Comment réagissez vous aux différents articles et ressources ci-dessous ?

Ressenti, sentiment, opinion, commentaire, avis argumenté ... le principal est de contribuer, soit directement sur la page du site (connectez vous, puis tapez votre commentaire, puis enregistrez), soit par retour d'email et je publierai moi-même votre avis sur la page.


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ingénierie pédagogique, culture numérique, ressources, communautés de pratiques


Bonjour,

Plus qu'un commentaire, quelques lectures récentes qui m'ont beaucoup apporté sur la place que jouent les technologies numériques dans les parcours de formation:

- Apprendre à apprendre, produit, dans le cadre d'un projet européen par la Greta du Puy en Velay.

- Un mémoire collectif sur la littératie numérique, produit par des québecois. Avec un schéma, page 14, que je trouve très éclairant.

A vendredi probablement,

Stéphanie Lucien-Brun

Stéphanie Lucien-Brun le 24 Janvier 2011

Bonjour,

Sans lire les textes voici l'image que me suggère: le web 2.0 et la formation

Echanges

Interaction

Les rôles entre le formateur et l'apprenant change car chacun souvent détient un morceaux de connaissance qui permet d'aller plus loin.

Les distances se réduisent mais le présentiel reste essentiel

Désenclavement

Voici un premier jet de réflexions.

(suite à un décès dans ma famille je ne pourrais pas être parmi vous vendredi)

A bientôt

Sylvie BOULENGER

 

Sylvie BOULENGER le 26 Janvier 2011

Bonjour,
 
Personnellement, je n'ai pas eu le temps de consulter tous les doc. liés à ce thème mais j 'ai pu lire les infos. de la Présentation d'Isabelle DREMEAU et voici quelques commentaires rapides :
 
- Présentation claire et enrichissante quant au contenu de cette présentation. On peut toutefois être enthousiaste et en même temps inquiet quant à l'utilisation des outils en formation (je suis certainement trop novice !).
Personnellement, je suis encore sceptique sur la pédagogie 2.0 qui ne doit pas être "CE QUI DOIT SE FAIRE SYSTEMATIQUEMENT EN FORMATION " - ni, bien évidemment, pour n'importe quel type de formation. 
Les retours de sondages (informels), au niveau de mon équipe au cours de différentes conversations vont dans le même sens.
 
- J'ai certainement besoin de formation pratique et d'avoir concrêtement des précisions sur l'utilisation des outils du Web 2.0 en pédagogie pour aller plus loin dans la réfléxion.
 
Voici ma réaction "à chaud" après lecture de la présentation - et désolée d'avoir réagi tardivement !
 
A demain
Bien cordialement
Arielle CERVERA
FRANCE LOIRE FORMATION

Arielle Cervera le 27 Janvier 2011

Bonjour

Que de ressources proposées... Mais comment ne pas se noyer dans cette mer d'information ? COmment savoir par quel bout commencer ?

J'attends avec impatience les ateliers de demain

Cordialement

Alix Mortgat

PLateforme d'Insertion par l'Humanitaire et la Coopération

Romans sur Isère

 

Alix Mortgat le 27 Janvier 2011

Le web2.0 en formation c’est d’abord développer des compétences nouvelles d’utilisation des outils et de réflexion sur la construction et la diffusion des savoirs.

Comment créer des contenus « intelligents », comment développer des flux de connaissances, autant de possibilités à partager et à exploiter.

Chez les étudiants de l’enseignement supérieur nous voyons aussi de nouvelles façons de penser qui émergent. Le travail collaboratif, par exemple, mène aux pratiques réflexives et à une organisation parfois surprenante. En effet, toute cette partie de travail informel est riche et il faut impérativement la capitaliser. Les rôles des étudiants et des enseignants changent, la pédagogie évolue au rythme de l’évolution des outils du web 2.0. Un réel changement de paradigme s’opère, il faut l’appréhender très rapidement au risque de voir les étudiants « digital native » dépasser les enseignants sur l’usage des outils et leurs conséquences.

Pour conclure ces quelques lignes, il faut impérativement former les formateurs non seulement aux outils mais aussi aux méthodes pédagogiques nouvelles que ce soit en formation hybride ou complètement à distance afin d’éviter «  l’effet diligence ».

PERRAUD Anne-Marie Maïe le 27 Janvier 2011

J’ai utilisé cette semaine deux outils du web 2 découverts ou redécouverts lors des rencontres d’Autrans auxquelles j’ai eu la chance de participer cette année pour la premières fois.

L’occasion de me tester avec de nouveaux outils, moi qui d’habitude persécute mes collègues à réfléchir sur l’intégration des tic dans leurs séquences pédagogiques ou exploiter une plateforme de formation dans des dispositifs FOAD.

J’ai expérimenté ces outils avec des étudiants de la licence professionnelle Colibre de Lyon2. J’interviens avec un groupe de 21 étudiants qui suivent avec moi un module dédié aux  « expériences didactiques » (aussi bien pour le groupe que pour moi !).

Je voulais vous faire partager cette expérience, c’est une des vocations de Formavia, de échanger des expérimentations du terrain de la formation et répondre de cette manière  à la table ronde en ligne qu’Olivia nous a proposée pour préparer notre rencontre de ce 28 janvier.

Pour cette première séance, première rencontre avec cette nouvelle promo, J’ai tout d’abord utilisé l’outil typewith.me, carnet collaboratif en ligne qui permet d’écrire en temps réel sur une page très accessible et une interface assez dépouillée à l’écran.

J’ai utilisé cet outil pour remplacer le temps de partage d’expériences  de chacun des étudiants entre eux vis-à-vis de la formation ou de ce qui pourrait s’y rapprocher. J’ai utilisé l’outil qui n’était connu que par deux participants du groupe dont la moyenne âge doit oscillée autour de 23-24 ans.

Cela a permis à tout le groupe de transmettre en très peu de temps ses expériences et représentations de formation, de rapport à la pédagogie, aussi de les écrire pour leur faire prendre conscience.

Cela a créé une dynamique sympathique en n’évitant pas les farceurs qui s’amusaient à supprimer les écrits des autres ou les « fais gaffe le prof’ peut voir ce qu’on écrit » mais qui a rapidement laissé place à une réponse correcte pour la plupart sur leurs expériences personnelles ou professionnelles.

Je pouvais interagir en réagissant aux écrits qui fusaient de tous les participants. J’ai trouvé cela beaucoup plus dynamique qu’un tour de table traditionnel. Cela a permis de réutiliser les ordinateurs, pendant une période, pour un autre usage que la consultation de son réseau social favori, ses mails, son boulot à faire en retard pour la licence pro….et se recentrer sur le pourquoi de notre rencontre.

L’interface du site permet de repérer facilement qui écrit par un système de couleur qui identifie les contributeurs à la fois dans le texte (texte en surbrillance de la couleur choisie par chacun) et dans une zone listant les participants en ligne. Un outil de chat permet également d’échanger en direct des messages sans polluer le bloc note lui-même.

Une fonctionnalité me parait extrêmement intéressante pour le suivi du travail fourni et le suivi individuel des apprenants. Un historique permet de revoir défiler toutes les actions réalisées de manière chronologique et savoir qui a fait « quoi, quand ». Il est même possible d’ajouter des « marqueurs » dans la ligne de temps qui permettent de mettre en valeur certains moments de l’activité ; reprendre à postériori ce qui a pu être dit par les uns et les autres, revoir l’implication de chacun des membres dans un travail par petits groupes par exemple.

Le système proposé sur ce genre d’outil collaboratif, qu’on retrouve d’ailleurs sur l’autre site que j’ai utilisé (Mindmeister) est vraiment novateur vis-à-vis de l’historique qu’on retrouve dans les wikis ou Google Documents. Beaucoup plus…web2 dans l’interface, une barre de progression temporelle, telle que celle qu’on trouve dans n’importe quel lecteur multimédia.

Le travail réalisé peut ensuite être exporté, copier-coller  pour une remise en forme dans un traitement de texte plus évolué.

J’ai découvert en situation, que le nombre maximum possible de participants en même temps est limité sur ce site à 16…nous étions 22 avec moi, il a fallu improviser et créer un deuxième carnet et retransmettre l’adresse correspondante aux personnes qui ne pouvaient commencer à écrire en ligne avec les autres. A l’ADEA, nos capacités de salle multimédia sont de 17 postes, formateur compris, cela peut être donc plus facilement exploitable avec un groupe de 16 personnes et une vidéoprojection du travail en temps réel sur un écran devant le groupe pour laisser au formateur la possibilité d’échanger.

Comme avec Twitter que je n’ai toujours adapté dans une séance de cours (ça ne devrait pas tarder !), le recours à ce type d’outils qui permet à tous les membres d’un groupe de pouvoir interagir en direct à l’intervention du formateur qui se retrouve dans une posture de communication nouvelle vis à des vis de son groupe.

Le second outil que j’ai expérimenté dans la séance fait partie des outils du web 2 qui sont à la mode depuis un moment, c’est un outil de créations de cartes mentales, mindmap. J’ai utilisé Mindmeister qui permet de créer des cartes sur lesquelles on peut travailler à plusieurs, intégrer dans un site, blog ou encore consulter, éditer sur un smartphone.

Déjà testé plusieurs fois, j’en voyais plus un usage intéressant dans la gestion de projets, l’organisation d’idées, mais moins dans la formation. Et pourtant, cela semble en effet à l’usage, un formidable outil d’aide à l’apprentissage, à la révision ou l’envie d’aller plus loin dans ses connaissances.

J’ai décidé de transposer mes diapos de cours sous forme d’une carte reprenant le même contenu, organisé sous une forme d’arborescence. J’ai souhaité rendre ainsi  le suivi de la séance plus interactif et permettre aux participants d’explorer d’eux même contenu et ressources (comme des liens web, documents en ligne ajoutés en liens dans la carte) en direct pendant ma séance.

La carte projetée au vidéoprojecteur pour moi, en tant que formateur ne m’a pas paru aisée à exploiter par rapport à un support de présentation type powerpoint.  Peut-être un manque d’habitude de ma part pour bien exploiter et retrouver de nouveaux repères dans l’espace, dans l’exploitation de mon écran dans la séance.

Cependant, lors du temps d’échange et de bilan de fin de séance, certains étudiants exprimaient la difficulté de se repérer parfois dans le déroulement de ma séance avec ce support structuré mais représenté différemment.

On doit trouver sur le web, des tas d’expériences et de séquences décrites pour bien exploiter cet outil. J’ai voulu me jeter dans l’expérience en premier avant de m’enrichir du retour des autres, en m’y frottant moi-même.

C’est un petit peu le sens des ateliers que nous allons suivre ensemble il me semble ce vendredi, réfléchir en quoi ces outils du web 2, peuvent apporter dans la pratique du formateur, en l’expérimentant nous-mêmes.

Le web 2 a révolutionné les usages du web pour les internautes, il n’y a pas de raison qu’il ne bouscule pas le monde de la formation. Tout comme il a permis aux internautes de pouvoir participer, s’impliquer, échanger, partager sur le net. Il permet aux apprenants d’être participants et acteurs de leur formation en intervenant sur les contenus proposés dans leur parcours, en leur offrant même la possibilité d’en créer.

De quoi pouvoir échanger…

LEPRINCE Stéphane le 28 Janvier 2011

Que signifie pour vous "Web 2.0 et formation" ?

Pour moi, c'est permettre aux apprenants d'agir sur leur formation : à la fois sur ce qu'ils apprennent et sur comment ils apprennent. C'est, au-delà d'un accès aux ressources grandement facilité, la possibilité d'échanger, de partager, de s'exprimer plus facilement. C'est donc faciliter la coopération, l'entraide, tout au moins "le travail en équipe". L'enjeu : le développement de l'esprit critique, qu'on apprenne le sens de ce que Kant écrivait ou qu'on apprenne à souder.

C'est une chance pour le pédagogue de faire son métier autrement.

C'est aussi une nécessité car on ne nait pas Web 2.0, on le devient. Il faut donc former au web 2.0, ou plutôt éduquer. Ce point fait débat : faut-il s'en préserver, parce qu'on y croiserait des choses plus dangereuses ou qu'on nous surveillerait plus qu'IRL (dans la "vraie" vie) ? faut-il au contraire absolument y être, pour mieux exister aux yeux des autres, s'intégrer socialement, faire des rencontres, et tout simplement, communiquer ?

En tant que chargé de mission à la Direction de la Formation Continue de la Région Rhône-Alpes, je fais en sorte que ma collectivité se saisisse au mieux de ces questions.

Antoine Ancelet le 28 Janvier 2011

En tant que Directrice d'un Centre de Formation spécialisé dans l'accompagnement au projet et à l'emploi des Demandeurs d'emploi, nous metto,s en oeuvre des prestations et des actions de Formation destinées à des groupes très divers, tant par leur niveau de compétences, leur culture, leurs connaissances et appréhension des TIC...

L'usage des TIC en Formation et désormais une necessité absolue pour permettre à nos publics d'acceder à des ressources plus importantes, et plus généralement de devenir acteurs de leur insertion.

Par contre, nous avons tout à apprendre en ce qui concerne l'usage du Web2.0 en Formation.

CEFRA Rebecca le 28 Janvier 2011